Le Retriever de la Nouvelle-Écosse
Le Retriever de la Nouvelle-Écosse aime avec intensité : complice, joueur et toujours partant, il vit ses émotions à fond et adore partager une activité avec toi.
Son caractère
Le plus petit des retrievers est une boule d’énergie et d’intelligence. Il a un vrai besoin de se dépenser corps et tête.
👉 Combine sport, jeux de flair et apprentissages, sinon il s’invente des occupations. Un point de vigilance propre à la race : le Toller est prédisposé à la maladie d’Addison. Un chien anormalement fatigué, qui vomit ou perd l’appétit par épisodes, mérite une prise de sang, ça se traite très bien une fois diagnostiqué.
Attaché et complice, il aime travailler avec toi tout en gardant du répondant.
👉 Nourris la complicité par le jeu et le travail partagé.
Le tolling est dans ses gènes : il attirait les canards par ses jeux au bord de l’eau avant de les rapporter. Le mouvement l’aimante.
👉 Des jeux de rappel et de rapport canalisent cet instinct.
Vif et malin, il apprend très vite. Attention, il apprend aussi vite les mauvaises habitudes.
👉 Sois clair et régulier, il adore les défis mentaux.
Sociable et joueur avec ses congénères quand il est bien socialisé.
👉 Entretiens ses rencontres, il aime jouer.
Un peu réservé au premier abord, il s’ouvre vite une fois en confiance.
👉 Laisse-le venir, il se détend rapidement.
Au quotidien
Son beau poil roux imperméable, avec ses franges, demande un entretien régulier.
👉 Un brossage deux fois par semaine, plus en période de mue.
Il peut être vocal, notamment ce cri aigu d’excitation qui lui est propre, le fameux toller scream.
👉 Apprends-lui tôt à gérer son excitation pour limiter les cris.
Gourmand et vif, il se motive facilement à la friandise.
👉 Compte ses récompenses dans sa ration, il en réclame volontiers.
Son histoire
Le Retriever de la Nouvelle-Écosse nous vient du Canada, du comté de Yarmouth. Il pratiquait le tolling : par ses jeux au bord de l’eau, sa silhouette rousse et vive attirait les canards curieux à portée du chasseur, avant d’aller les rapporter.
Le plus petit des retrievers a longtemps été peu connu hors du Canada, mais son intelligence et son entrain lui valent aujourd’hui de nombreux admirateurs.
Ses petits signes
Sa santé
Ce qui peut lui arriver, et le bon réflexe à chaque fois.
Compatibilités
Questions fréquentes
Le Retriever de la Nouvelle-Écosse est-il facile à éduquer ?
Vif et malin, il apprend très vite. Attention, il apprend aussi vite les mauvaises habitudes. Sois clair et régulier, il adore les défis mentaux.
Le Retriever de la Nouvelle-Écosse est-il un bon chien de famille ?
Sport, rando, jeux de flair : il lui faut du mouvement et des défis.
De combien d'exercice le Retriever de la Nouvelle-Écosse a-t-il besoin ?
Le plus petit des retrievers est une boule d’énergie et d’intelligence. Il a un vrai besoin de se dépenser corps et tête. Combine sport, jeux de flair et apprentissages, sinon il s’invente des occupations. Un point de vigilance propre à la race : le Toller est prédisposé à la maladie d’Addison. Un chien anormalement fatigué, qui vomit ou perd l’appétit par épisodes, mérite une prise de sang, ça se traite très bien une fois diagnostiqué.
Combien pèse un Retriever de la Nouvelle-Écosse adulte ?
À l'âge adulte, le Retriever de la Nouvelle-Écosse pèse en général 17 à 23 kg.
Quelle est l'espérance de vie du Retriever de la Nouvelle-Écosse ?
Le Retriever de la Nouvelle-Écosse vit en moyenne 12 à 14 ans.
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